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[ 01/03/2008 ]

Petites chroniques d'anticipation

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[ 20/02/2008 ]

Mme Keller, entre Paris et Strasbourg vous faites le grand écart permanent !

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[ 03/02/2008 ]

OGM : la vigilance est de rigueur !

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[ 25/01/2008 ]

Sommes-nous dans la même ville ?

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[ 13/01/2008 ]

OGM et clause de sauvegarde: une première victoire!

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[ 02/01/2008 ]

Zénith ou le très grand paquebot orange !

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[ 26/12/2007 ]

« Strasbourg, Ville Verte, Ouverte et Solidaire » : Dix semaines pour transformer l’essai !

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[ 26/12/2007 ]

A bicyclette : on prend vite un tandem de retard.

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[ 29/11/2007 ]

Le respect, l’eau et les cafards

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[ 18/11/2007 ]

Sept ans de régressions... !

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[ 12/11/2007 ]

Cérémonies du 11 novembre...

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[ 06/11/2007 ]

Souriez…. Vous êtes surveillés !

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[ 12/11/2007 ]

Cérémonies du 11 novembre...
Raviver nos mémoires pour inventer demain .

Ce 11 novembre, les Verts ont déposé 6 roses sous la stèle du Palais du Rhin commémorant la mort des  6 soldats Barzilaï, Levy, Hoareau, Marchi, Mankouri et Mérabet lors de la libération de Strasbourg le 24 novembre 1945.
Avec Marie Dominique Dreyssé, conseillère municipale et Mustapha El Hamdani, ancien président du Conseil Consultatif des Résidents Etrangers de Strasbourg, j’ai participé à ce moment symbolique avant de rejoindre les « cérémonies officielles » qui se déroulaient Place de la République.

Nous assurons ce geste symbolique mais nous ne fêtons pas une victoire.

Le 11 novembre 2006, le message du Ministre Délégué aux Anciens Combattants parlait de « victoire inoubliable ». N’en déplaise aux discours officiels, nous commémorons avec émotion la fin d’une tragédie, d’une véritable boucherie humaine, indigne des nations « civilisées » que nous prétendons être.

En novembre 1918, après des années de combats meurtriers et acharnés, les soldats français, les soldats allemands, et leurs familles ne rêvaient aucunement de victoire.

Ils n’attendaient qu’une seule chose, le retour au silence des armes.

Ils n’avaient qu’un seul espoir : la paix.

Nous assurons ce geste symbolique car les mécanismes qui ont conduit à cette tragédie sont toujours à l’œuvre aujourd’hui.

Les drames humains se construisent toujours en cultivant la peur de l’Autre parce qu’il est différent : l’Axe du Mal, le choc des civilisations sont les nouveaux créneaux qui génèrent la xénophobie, le racisme et la haine.

Ces recettes sont toujours d’actualité : elles l’étaient avant 1914, elles l’étaient avant 1939 et elles le sont aujourd’hui à l’échelle planétaire.

Nous assurons ce geste car la symbolique des noms (Barzilaï, Levy, Hoareau, Marchi, Mankouri et Merabet) doit faire mémoire.

A l’heure où les conditions de séjour des étrangers en France contribuent à la suspicion et à la stigmatisation de l’autre, au moment même où les tests ADN s’imposent pour « justifier » d ‘un lien familial, se souvenir tout simplement de ceux qui, venus du Sénégal, du Maroc, d’Algérie, du Mali et d’ailleurs, sont morts en « métropole ».

Que d’injustice, de manque de reconnaissance minimal voire de cynisme dans cette stigmatisation soutenue et réitérée de l’étranger et désormais érigée en politique publique.

Nous sommes enfin devant cette plaque car nous sommes inquiets des nouvelles menaces qui surgissent de par le monde.

Les conflits frontaliers, les aléas géopolitiques, l’éclatement d'anciens empires et le manque de démocratie dans de nombreux pays renforcent les dangers et les tensions armées.

Le pétrole atteint 100 $ le baril au moment où l’uranium est demandé par de nouveaux états, et alors que les ressources naturelles s’épuisent.

Ce qui est rare devient de plus en plus cher, ce qui est rare devient de plus en plus convoité.

D’un côté les ressources de la planète s’épuisent à grands pas, de l’autre les besoins liés à la « croissance et au développement » sont toujours plus importants. Et qui contrôlera ces territoires aura la main sur ces ressources.

En ce sens, l’écologie, dans sa capacité à définir un avenir soutenable pour tous sur notre planète commune, devient gage de paix.

Alain Jund

Commentaires

le 07/12/2007 à 15h38 pavel gastanov a écrit :

Vous êtes les seuls à penser l'agglomération par delà le Rhin,or c'est là la bonne dimension d'un projet municipal ! N'oubliez pas non plus les russes et ressortissants d'Europe de l'Est : le cimetière d'Eschau est là pour nous rappeler que l'Alsace a des liens de mémoire avec l'Est qui gagneront à être eux aussi ravivés


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